Publié dans Politique

Forcing politique - 11 candidats veulent semer le chaos 

Publié le vendredi, 29 septembre 2023

De la mauvaise foi flagrante ! Malgré l’absence d’autorisation de rassemblement, 5 sur les 11 candidats à la Présidentielle rassemblés au sein du collectif ont fait le déplacement au Palais des sports, Mahamasina hier. L'on pouvait notamment apercevoir Marc Ravalomanana, Hery Rajaonarimampianina, Tahina Razafinjoelina, Hajo Andrianainarivelo, et Andry Raobelina sur les lieux.

A priori, ils ont voulu forcer l’entrée mais ont été stoppés par les éléments des Forces de l’ordre. Après avoir échoué dans cette première démarche, ces politiciens ont pris la direction de la Haute Cour constitutionnelle à Ambohidahy mais les Forces de l’ordre les attendaient déjà de pied ferme. Ils ont poursuivi leur route à Analakely où les éléments de maintien de l’ordre étaient également présents. Les candidats n’ont eu de seul choix que de quitter les lieux.

Provocation 

Ces candidats persistent dans leur objectif d’exiger un accord politique. Dans un communiqué hier, le collectif des candidats soutient qu’à défaut d’un accord, ils envisagent de tenir une manifestation sur la place du 13 mai, à partir de lundi prochain. Ils affirment ainsi vouloir faire tout leur possible pour arriver à un accord politique.  Très loin du patriotisme exigé par la fonction présidentielle, la démarche de ces candidats s’apparente à une velléité à provoquer une crise politique. Une énième crise qui risque de fragiliser le pays voire semer pratiquement le chaos, et par la même occasion retarder la tenue des élections.

Dans leurs revendications, ces prétendants à la magistrature suprême du pays s’opposent à la candidature d’Andry Rajoelina en évoquant sa double nationalité, exige la recomposition de la CENI ainsi que la mise en place d’une Cour électorale spéciale. Ils se disent également être contre la décision de mise en place d’un Gouvernement collégial. Ils contestent donc la décision de la Haute Cour constitutionnelle (HCC), la même qui a pourtant validé leur candidature pour cette course à la présidentielle.

 

La Rédaction

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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